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Virtus Commence Dans

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Jésus Christ
Virtus 2026

Un grand carême pour se laisser (vraiment) transformer par Dieu

Pendant 70 jours, en fraternité avec d'autres chrétiens, faites l'expérience d'une vie de prière nourrie, une hygiène de vie saine, et une pénitence exigeante, afin de vivre une transformation en profondeur : se rapprocher de Dieu, grandir en vertu, apprendre à prier et entrer dans la vie d'oraison.

Un parcours proposé par :

Hozana
Claves - Des clefs pour comprendre

Le parcours, en bref

Des engagements concrets, une dynamique fraternelle et un accompagnement quotidien.

Grand carême de 70 jours

Grand carême de 70 jours

01/02 (septuagésime) au 12/04 (fin de l'octave de Pâques) : conformément à la tradition orientale et de certains monastères

5 engagements de vie spirituelle

5 engagements de vie spirituelle

Chapelet, oraison, formation, examen de conscience, 1 messe ou adoration / semaine

5 engagements de vertu

5 engagements de vertu

Pas d'écran non nécessaire, 7h de sommeil, 2h/semaine d'activité physique, pas de nourriture entre les repas, 1h/semaine de service

5 engagements de pénitence

5 engagements de pénitence

À choisir parmi une liste proposée ci-dessous (ex : pas d'alcool, jeûne du vendredi, douche froide, pas de viande…)

En petites fraternités de chrétiens (entre 4 et 8 personnes)

En petites fraternités de chrétiens (entre 4 et 8 personnes)

Fraternités non mixtes, qui se retrouvent 1 fois/semaine. On forme aussi des binômes qui s'échangent au quotidien.

Vous pouvez également retrouver tous les détails dans le PDF Parcours Virtus.

70 jours en 3 périodes

Pré-carême, Carême et Octave de Pâques.

Début du parcours Virtus
Septuagésime - 01 Février 2026

Pré-carême

17 JOURS

Objectif

Entrée en matière, pour bien vivre le carême, s'habituer à rendre une heure de son temps quotidien à Dieu, dans la prière.

📖

Engagements

  • 5 de vie spirituelle
  • 5 de vertu & aumône
  • 1 seul de pénitence
Mercredi des cendres - 18 Février 2026

Carême

46 JOURS

Objectif

Temps de la persévérance mais aussi de l'illumination pour ancrer ses résolutions et pratiques de vertu pour les garder tout le reste de l'année. Faire pénitence pour participer à sauver le monde et notre âme.

📖

Engagements

  • 5 de vie spirituelle
  • 5 de vertu & aumône
  • 5 de pénitence
Pâques - 5 Avril 2026

L'octave de Pâques

7 JOURS

Objectif

Temps de la résurrection et de la joie, de l'union à Dieu. Enraciner ses résolutions, pour solidifier et consacrer les acquis du carême.

📖

Engagements

  • 5 de vie spirituelle
  • 5 de vertu & aumône
  • Remplacer les efforts de pénitence par des marques de joie
12 Avril 2026 - Fin de l'octave
Fin du parcours Virtus

Ils ont vécu Virtus

Découvrez comment ce parcours a transformé leur vie spirituelle et quotidienne.

Thomas

« Virtus a transformé toute ma vie, spirituelle et familiale »

Le fait de m'engager pleinement dans le parcours a profondément renouvelé mon désir de demeurer en prière. Ce n'est pas que je ne priais pas avant, mais Virtus a transformé complètement ma vie spirituelle et même ma vie ordinaire. Aujourd'hui, les fruits sont très concrets : toute ma famille en est impactée positivement. J'ai l'impression de revivre la grâce de mes années post-sacrements.

Philippe

« Une fraternité qui fait grandir et qui dure »

Notre fraternité Virtus va très certainement perdurer au-delà du carême, à travers des rencontres régulières. Nous discernons une charte de fonctionnement et le désir de transmettre ce que nous avons vécu. Nous avons la conviction profonde que ce parcours peut réveiller et relever des pères de famille. Le fait d'avoir suivi Virtus l'an dernier m'a permis cette année d'accompagner et d'aider les nouveaux.

Élisabeth

« J'ai appris à remettre mon temps à sa juste place »

Le parcours m'a aidée à prendre conscience de mon rapport au travail, qui envahissait trop ma vie. Je me rendais compte que je procrastinais sans pour autant profiter de ma famille ni prendre soin des autres. Grâce à Virtus, j'ai compris que je devais revoir ma manière d'utiliser le temps que le Seigneur me donne, pour vivre davantage dans l'équilibre, la présence et le don.

Nos ressources

Ici, vous trouverez une sélection de ressources soigneusement conçues pour répondre à vos besoins et surtout pour vous accompagner dans votre parcours.

Nos partenaires

Meditatio
SVF
Rosario

FAQ – Parcours Virtus

Questions sur les 3 étapes de Virtus (pré-carême, carême, octave de pâques)
Pourquoi commencer le carême avant le carême ?

Qui n'a pas déjà eu la désagréable impression de n'être vraiment entré dans son carême que le vendredi saint ? Pour éviter l'effet « diesel » au démarrage du carême, la tradition de l'Eglise a depuis bien longtemps établi une période préparatoire, qui fait la transition entre la joie de Noël et de l'Epiphanie et la pénitence quadragésimale. C'est la richesse du temps de la Septuagésime.

Le pape Paul VI comparait les trois dimanches de la Septuagésime, Sexagésime et Quinquagésime, qui précèdent l'entrée en carême, aux cloches qui sonnent quinze, dix et cinq minutes avant la messe pour appeler tous les paroissiens et les aider à être bien à l'heure pour la cérémonie.

D'où vient la Septuagésime ?

Pour découvrir ce qu'est la septuagésime, cliquez ici : https://claves.org/que-signifie-la-septuagesime/

Quel est le sens du carême ?

Le carême est cette longue marche vers Pâques dans laquelle les chrétiens, depuis les premiers temps de l'Eglise, accompagnent le Christ, à travers une traversée du désert qui est un temps de pénitence et de prière.

Le chiffre 40 est bien synonyme de pénitence dans l'Ecriture Sainte : il est le nombre des jours du déluge, le nombre des années passées par Moïse en exil avant de recevoir sa mission divine, le nombre des années passées ensuite par les Hébreux au désert, le nombre de jours passés par Moïse au sommet de la montagne… et bien sûr le nombre de jours passés par Jésus au désert au début de sa vie publique.

Lorsque l'Eglise commença de structurer son année liturgique autour des deux grandes fêtes que sont Pâques et Noël (par ordre d'apparition et d'importance), elle fut rapidement conduite à les faire précéder et suivre d'un temps de préparation puis de célébration. Avant Pâques, les chrétiens se préparèrent ainsi pendant 40 jours (et plus) de jeûne et de prière – le carême ; tandis qu'après, ils prolongèrent la fête dans l'Octave.

Dès les premiers temps de l'Eglise également, le carême fut marquée par une double dimension préparatoire : c'était dans la nuit de Pâques que recevaient (comme encore aujourd'hui) les catéchumènes le baptême ; c'était le jeudi saint que les pénitents publics étaient réintégrés et réconciliés par l'évêque ou le pape.

Le carême était donc pour les catéchumènes comme pour les pénitents un temps de préparation et de purification, auquel tous les chrétiens voulurent bientôt s'associer aussi, ce qui donne au carême sa tonalité pour tout l'Eglise.

Voir aussi : https://claves.org/esprit-du-careme/

Qu'est-ce que la pénitence ? Pourquoi un temps de pénitence ?

La pénitence est une vertu qui nous conduit et nous aide à réparer pour le désordre engendré par nos fautes. Pour bien comprendre son importance, il faut se rappeler 1° que nous sommes pécheurs, 2° que nos fautes ont une double dimension.

En effet elles sont une désobéissance – et donc une offense – à Dieu, Créateur et Souverain maître infini de toutes choses : en tant que telles, elles ont une valeur infinie qui ne peut être remise que par Dieu lui-même ; c'est ce qu'il fait dans le sacrement de confession, en vertu des mérites de Jésus. Mais nos fautes introduisent aussi un désordre dans notre monde, par cette désobéissance. Ce désordre – fini cette fois – qui atteint autrui, nous-même ou notre environnement, c'est à nous de le réparer.

C'est le sens et le but de la vertu de pénitence.

Puisque la pénitence est une vertu nécessaire à quiconque tombe régulièrement dans le péché (à tout le monde, sauf Jésus et Marie, pour résumer), et puisqu'elle est fondamentalement difficile et antinaturelle pour notre nature blessée, l'Eglise a établi des temps où nous sommes particulièrement encouragés à exercer la vertu de pénitence : Avent, Carême, Quatre-temps, Vigiles… le calendrier liturgique traditionnel multiplie et distribue au long de l'année les temps où nous sommes rappelés à la nécessité de la pénitence.

Voir aussi : https://claves.org/faire-penitence-pour-mieux-aimer/

Quel est le sens de l'octave de Pâques ?

L'Eglise a le sens de la pénitence, mais aussi de la fête : pour prolonger la joie d'une solennité, comme aussi pour nous laisser le temps d'en goûter un peu plus la si riche tonalité, la liturgie a prolongé un certain nombre de grandes fêtes en leur donnant une octave, qui en étend la célébration sur une semaine entière. L'octave est vraiment un prolongement de la fête : c'est tous les jours Pâques, jusqu'au dimanche suivant. C'est pourquoi on parle du « lundi de Pâques », « mardi de Pâques », etc.

Voir aussi : https://claves.org/pour-bien-vivre-le-temps-pascal/

Pourquoi trois étapes ?

Les trois étapes de notre parcours sont à l'image des trois étapes qu'un certain nombre de saints ont décrit dans leur vie spirituelle. Le premier âge est celui des commençants, que l'on appelle aussi la voie purgative : il est marqué par un certain nombre de premières purifications qui font entrer dans la vie spirituelle en opérant les nécessaires détachements vis à vis du monde.

La deuxième étape est l'âge des progressants, ou voie illuminative, dans laquelle les vertus grandissent et se développent, non sans épreuve. Le troisième âge est celui des parfaits, ou voie unitive, dans laquelle l'âme est profondément en harmonie avec la volonté divine.

Le parcours Virtus nous fait vivre comme en accéléré ces trois étapes, au rythme de la liturgie et de la prière : dégagement de nos habitudes et entrée dans la prière dans le temps de la Septuagésime, exercice des vertus et recherche quotidienne de l'intériorité durant le carême, union à Dieu et résurrection spirituelle durant l'octave de Pâques.

Question concernant la fraternité Virtus
Dois-je obligatoirement faire partie d'une « fraternité » pour suivre le parcours Virtus ?

Non, bien sûr : il est possible de s'inscrire à Virtus, d'observer les engagements (de prière, vertu et pénitence) et de suivre les formations sans adhérer à une fraternité. Le fait de vivre de manière communautaire ce grand carême comporte cependant plusieurs richesses : 1° pouvoir compter sur le soutien fraternel, 2° pouvoir soutenir nos frères et exercer une charité concrète et spirituelle, 3° élargir notre horizon et trouver de nouvelles motivations pour progresser dans la vie spirituelle.

Combien de membres doit compter une fraternité ?

Autant que vous désirez, étant entendu que l'on conseille aux membres de se former en binôme (éventuellement trinôme), et que le format de la communauté doit permettre la réunion fréquente (si possible hebdomadaire) et l'échange simple des frères.

Où trouver les membres de ma fraternité, comment faire si je ne trouve pas de fraternité ?

Si vous ne connaissez pas de chrétiens disposés à suivre le parcours Virtus autour de vous, vous pouvez :

• 1° le faire connaître à ceux qui pourraient être intéressés : osez en parler, vous serez surpris par l'écho que cette proposition pourra rencontrer, même chez ceux que l'on n'aurait pas imaginé en grenouilles de bénitier.
• 2° vous renseigner auprès de votre paroisse ou de l'église et des communautés de votre quartier/ville/village.
• 3° Utiliser les lieux naturels de sociabilité pour créer une fraternité et lui donner dès le départ une dimension missionnaire : collègues, parents d'élèves, coéquipiers de rugby ou de pétanque, voisins, membres d'une même paroisse… Les liens existants rendront plus facile l'organisation des réunions !
• 4° si vous êtes dans la Station Spatiale Internationale, seul sur une île déserte ou en cours de Vendée Globe (le sous-marin nucléaire n'est pas une excuse suffisante), ou en tout autre cas d'impossibilité, nous vous proposons aussi de rejoindre une fraternité virtuelle via le code VIRTUSFEMMES pour les femmes et VIRTUSHOMMES pour les hommes, à indiquer lors de votre inscription sur l'appli Rosario.

Une fraternité peut-elle être mixte ?

Soyons direct : de préférence non. La non-mixité des groupes permet une grande simplicité d'échange et une facilité accrue dans le soutien fraternel. Elle permet en outre d'adapter et d'harmoniser les engagements et les affinités spirituelles de membres.

Il est cependant envisageable (pourquoi pas ?) de former une fraternité en famille ou en couple (voir question suivante).

Peut-on former une fraternité en famille/en couple ?

Oui ! Le but de Virtus est l'accroissement de l'union à Dieu et de la charité, dont le premier lieu d'exercice envers le prochain est la famille : pas question que Virtus nous sépare de ceux que nous devons aimer en premier.

Si le cadre est approprié, on peut donc former une fraternité Virtus en famille ou en couple. Le cas échéant, on pourra définir tout de même des binômes au sein de la famille (Père/Fils, Mère/Fille, entre frères et soeurs…).

Mon binôme peut-il être mon mari/ma femme ?

Oui encore ! Si Virtus peut être une occasion de vous faire vivre ensemble un temps fort spirituel et de vous aider à renforcer votre lien de charité théologale et à progresser ensemble vers la sainteté, le parcours aura été une vraie réussite. Attention cependant : l'idée est de profiter de Virtus pour sortir de la routine et approfondir un vrai compagnonnage spirituel. Il faut pour cela que les deux membres du couples soient bien harmonisés sur l'engagement dans le parcours !

Faut-il que tous les membres du groupe choisissent les mêmes engagements de pénitence ?

Non, chacun peut choisir ce qui lui coûte, tout en lui semblant atteignable, selon ses habitudes, forces et faiblesses, les circonstances de son quotidien (état de vie, habitat, travail, rythme…). En revanche, on recommande de discerner les engagements de chacun dans le cadre du binôme et/ou de la fraternité. Attention : seuls les engagements de pénitence sont au choix.

Ma fraternité doit-elle forcément avoir un « chef » ?

De préférence, oui. Il ne s'agit pas de « cheffer » mais de donner simplement la tonalité et de faciliter l'organisation des rencontres. On pourrait éventuellement imaginer un binôme de skippers pour la fraternité.

À quoi sert mon « binôme » de fraternité ?

Le binôme est un membre de la fraternité sur lequel je peux m'appuyer au quotidien pour suivre les engagements pris, faire un bilan, confier mes difficultés et mes joies, recommander mes intentions de prière.

On pourra chaque jour (ne serait-ce que par un petit message d'encouragement) témoigner ce soutien fraternel et faire un rapide bilan avec son binôme.

Comment se déroule une rencontre de Fraternité ?

Rien n'est gravé dans le marbre et tout est imaginable, à vous de jouer pour proposer ce qui convient aux membres de votre Fraternité. On peut cependant proposer une trame sur le mode suivant :

• un temps de prière en commun pour commencer (soit on se retrouve dans une église pour une messe de semaine/un temps d'adoration/un chapelet ensemble, soit on prie ensemble sur le lieu de la rencontre, par exemple un chapelet).
• un temps d'échange : chacun peut (s'il le souhaite) partager une grâce, une difficulté, une joie, une peine, une intention de prière de la semaine. C'est aussi le moment de mettre en commun les « trucs » qui nous aident à tenir nos engagements (exemple : mettre son téléphone en noir et blanc pour éviter d'être tenté par Youtube…).
• un temps de convivialité : on partage un repas, une boisson chaude.

NB 1 : pour les hommes/femmes mariés il peut être bon de convier les épouses/époux à au moins une des rencontres du groupe.
NB 2 : la dernière rencontre, durant l'octave de Pâques, sera l'occasion d'une action de grâces festive !

Je suis prêtre, comment puis-je organiser une fraternité dans ma paroisse ?

Vous êtes prêtre, Vous avez été sollicité par certains paroissiens désirant réunir une fraternité "Virtus" dans votre paroisse ou communauté, vous avez découvert le parcours et souhaitez le proposer à vos ouailles ?

Notez que Virtus n'est pas un parcours réservé à certaines sensibilités ou communautés : vous pouvez le proposer (et l'adapter) en toute liberté à votre contexte ! Nous sommes heureux de participer à soutenir votre mission en proposant les différents contenus du parcours.

Pour préparer le parcours en amont vous pouvez :

• Demander un kit de communication (en cliquant sur ce lien)
• Télécharger le kit du leader de Fraternité
• Prendre contact avec nous pour plus d'informations : caremevirtus@gmail.com

Question concernant la pratique du chapelet
Le chapelet n'est-il pas une prière machinale ?

Le caractère répétitif de la prière du chapelet n'en fait pas une ritournelle ou une prière machinale. Les « Je vous salue Marie » du chapelet se prient comme autant de mots d'amour que l'on répète sans se lasser à celle qui veille sur nous et nous bénit incessamment. En outre, la (bonne) routine du chapelet doit être une occasion de méditer sur la vie du Christ et de Notre-Dame, à travers les 15 ou 20 mystères proposés par l'Eglise.

Le chapelet n'est donc pas une prière machinale, et quand bien même sa récitation prendrait un caractère un tant soit peu « automatique », n'est-il pas beau d'avoir « automatisé » en nous le rythme de la prière ? L'utilisation d'un chapelet (l'objet) béni est un bon moyen de rester concentré sur la prière : lorsque l'on égrène son chapelet, on tient la main de Marie.

Voir aussi :
https://claves.org/le-rosaire-de-la-vierge-marie/
https://claves.org/series/chapelet/

Puis-je dire mon chapelet en voiture/dans les transports/sur le chemin du travail… ?

Bien sûr : il est évident qu'il vaut bien mieux utiliser ses 20 minutes de métro ou de bouchons pour dire son chapelet que pour scroller sans fin sur Instagram… On recommandera cependant dans la mesure du possible – puisque le but de Virtus est de nous faire progresser en nous dépassant dans la vie spirituelle – de consacrer des temps spécialement dédiés à la récitation d'un chapelet vraiment médité, mystère par mystère, en s'aidant pourquoi pas de l'évangile ou d'un carnet de prières.

Voir aussi : https://www.youtube.com/watch?v=FBtRRZ2S_tw&list=PL3JpJWHabGf73lKMa2sy0TcnvfoS31rnH&index=11

Dois-je dire mon chapelet d'un seul trait ?

Non. Le chapelet peut être dit tout d'un bloc ou dizaine par dizaine, au cours de la journée (une le matin, une sur le trajet, une à midi, une en sortant du travail, une le soir…)

Pouvons-nous prier le chapelet à plusieurs ?

Il est bien sûr très recommandé de prier le chapelet à plusieurs : en couple, en famille, entre amis ou en fraternité Virtus (la récitation en commun du rosaire ou du chapelet permet l'obtention d'une indulgence plénière aux conditions habituelles : communion le jour même, confession dans les 8 jours précédents ou suivants, prière aux intentions du Souverain Pontife, détachement du péché véniel). La récitation du chapelet (ou d'une partie) peut être intégrée à vos rencontres de fraternité. Par ailleurs, pour prier le chapelet avec d'autres membres de Virtus à distance, vous pouvez rejoindre l'application Rosario et y utiliser le code "VIRTUS".

Questions concernant le jeûne
Qu'est-ce que le « jeûne » dans l'Église Catholique ?

Il existe plusieurs formes de jeûne :

• le jeûne total : ne rien manger sur un laps de temps donné (ex : le jeûne diurne du ramadan).
• le jeûne médicinal (partiel) : éviter tel ou tel aliment, diminuer les quantités de nourriture, pour des raisons de santé.
• le jeûne ecclésiastique (le nôtre) : il s'agit avant tout de diminuer la quantité de nourriture prise les jours de jeûne, dans un esprit de sobriété et de pénitence. Concrètement, le Code de Droit Canonique de 1917 précisait que la loi du jeûne prescrit de se limiter à un seul vrai repas par jour, sans défendre de prendre un peu de nourriture le matin et le soir.

Dans l'ancien temps, la pratique des moines consistait, durant les période de jeûne, à retarder autant que possible le moment de l'unique repas de la journée.

Quels sont les jours de jeûne proposés par Virtus ?

Virtus propose parmi les engagements de pénitence de jeûne du vendredi, et/ou du mercredi, deux jours traditionnellement consacrés à la pénitence dans l'Église, voire de choisir de jeûner 5 jours par semaine (ce qui correspondrait aux 5 engagements proposés).

À noter que la loi de l'Église prévoit (canons 1250 et 1251) :

• l'abstinence de viande tous les vendredis de l'année.
• le jeûne et l'abstinence le mercredi des cendres et le vendredi saint.

Ces règles sont donc à observer même par ceux qui n'auraient pas choisi cet engagement de pénitence !

Si je jeûne le vendredi, puis-je me rattraper le samedi ou le week-end ?

Évidemment, ce n'est pas l'idée : les jours de jeûne sont des jours de pénitence, pour réparer le désordre dû à nos péchés et à ceux de nos frères. Cela n'aurait pas de sens de jeûner un jour pour se rattraper ensuite, comme si l'on avait concédé quelque chose à Dieu et qu'on pouvait ensuite le récupérer…

Qu'est-ce qui compte parmi les sucreries, quelle est la température d'une douche « froide », qu'est-ce qui constitue un élément « appréciable » de ma nourriture, quid de la bière sans-alcool… ?

Le but de Virtus est de nous aider à devenir des chrétiens au sens plein du terme et de nous aider à offrir librement et joyeusement nos efforts de vertu et de pénitence au Seigneur. Il n'est donc pas besoin de couper les cheveux en quatre pour fixer des critères trop précis relatifs aux engagements de pénitence.

Plutôt que d'entrer dans trop de détail, on rappellera simplement le sens et le but de la pénitence :

• retrancher du bon et nécessaire pour manifester au Seigneur qu'on l'aime plus que ses créatures, et pour réparer le désordre causé par nos péchés.
• reconnaître avec humilité la gravité de nos péchés et de leurs conséquences.
• fortifier notre volonté, avec l'aide de la grâce, pour résister aux tentations.
• être en communion avec ceux pour qui ces privations ne sont pas un choix, mais sont imposées par la vie, et pour qui nous pouvons offrir ces efforts.

On choisira donc (en discernant si possible avec son binôme) des engagements adaptés à la situation, aux faiblesses et aux forces, aux difficultés de chacun.

Donnons quelques principes simples :

• pour que la pénitence soit vraie, il faut qu'elle retranche ce qui nous coûte (au moins un peu),
• pour que l'engagement soit fidèlement accompli et fructueux, il faut qu'il soit tenable sur la durée.
• pour que la pénitence ne soit pas une occasion d'orgueil (important) on ne choisira pas nécessairement la plus difficile, ni celle qui nous attirerait le plus au premier abord (de là la richesse du discernement en binôme).

Question concernant la pratique de l'oraison
Qu'est-ce que l'oraison, où trouver des conseils ?

L'oraison n'est rien d'autre qu'un « échange d'amitié où l'on s'entretient souvent et intimement seul à seul avec celui dont on se sait aimé » (Sainte Thérèse d'Avila). « Pour moi, la prière, c'est un élan du cœur, c'est un simple regard jeté vers le Ciel, c'est un cri de reconnaissance et d'amour au sein de l'épreuve comme au sein de la joie ; enfin c'est quelque chose de grand, de surnaturel, qui me dilate l'âme et m'unit à Jésus » (Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus).

« Prière, c'est donner du temps à Dieu » (Père Jérôme Kieffer). « Vouloir prier, c'est déjà prier » (Père Henri Caffarel).

L'oraison est un coeur à coeur avec Dieu, qui peut prendre de multiples formes. Elle repose sur un fondement : la présence spéciale de Dieu dans l'âme de ceux qui l'aiment et qui vivent de lui par la grâce. Elle consiste donc en un mouvement : se recueillir, redescendre dans notre coeur profond pour y trouver la présence du Seigneur. Elle a un but : l'union silencieuse et transformante avec les trois Personnes qui veulent venir vivre en nous leur vie d'amour trinitaire.

Voir aussi :
https://claves.org/loraison-un-coeur-a-coeur-avec-dieu/
https://claves.org/quest-ce-que-loraison/
https://hozana.org/community/8983-10-videos-10-jours-pour-apprendre-la-meditation/
https://app.meditatio.app/program/50?source=prog-section

Quelle aide propose Virtus pour l'oraison quotidienne ?

Chaque matin, outre le mot du jour par l'un des abbés de Virtus, vous retrouverez un "école de prière" développée en partenariat avec Meditatio. Avec un texte et quelques pistes de méditation, vous pourrez vous lancer dans nos 20 minutes d'oraison. Le parcours vous aidera semaine après semaine à entrer dans cet recherche de l'intimité du Seigneur et à enraciner cette vertu !

Puis-je dépasser les 20 minutes d'oraison ?

La réponse est évidente : oui, bien sûr. On ne saurait trop être encouragé à donner de son temps à Dieu, à chercher son visage dans cette prière transformante de l'oraison.

Puis-je faire moins de 20 minutes d'oraison ?

Certes, on a parfois peu de temps, et il est difficile de dégager 20 minutes d'affilée pour faire oraison. En dessous de 20 minutes cependant, il devient difficile de rentrer vraiment dans le mouvement du recueillement et de laisser le temps à notre être, si habitué à vivre à l'extérieur de lui-même, de se recentrer sur Dieu pour aller fréquenter sa présence béatifiante.

Puis-je utiliser un livre à l'oraison ?

Bien sûr, il est recommandé d'amener un livre pour l'oraison, qui être utile de plusieurs manières :

• comme « étincelle » en début d'oraison, pour enflammer notre amour.
• comme « tison » pour raviver la flamme, lorsque nous avons tendance à nous laisser distraire ou endormir.

On choisira soigneusement le livre :

• la sainte Ecriture (un passage d'évangile par exemple),
• les écrits des saints,
• des écrits spirituels.

Il existe de bons recueils sous différentes formes : les livres du P. Caffarel, les Carnets d'Oraison édités par l'Homme Nouveau, la collection « Prier 15 jours avec… »…

Quand puis-je faire mon oraison ?

Quand vous voulez bien sûr, au moment qui sera le plus propice pour vous. Le conseil habituel des spirituels est cependant de faire l'oraison aussi tôt que possible dans la journée, pour éviter – une fois lancé le tourbillon de nos activités – qu'elle ne soit passée par pertes et profits.

Peut-on faire oraison à plusieurs ?

Oui… et non. Il est très consolant et encourageant de faire oraison à plusieurs, en même temps, dans la même pièce ou chapelle. C'est un bon moyen de se soutenir et de s'encourager à la fidélité, pratiqué par de nombreux couples et communautés de prêtres et religieux.

Cependant à strictement parler, l'oraison est un cœur à cœur de chaque âme avec Dieu, qui implique et nécessite le silence et le recueillement personnel.

Diverses questions sur les autres engagements du parcours
Qu'est-ce qui compte parmi les sucreries, quelle est la température d'une douche « froide », qu'est-ce qui constitue un élément « appréciable » de ma nourriture, quid de la bière sans-alcool… ?

Le but de Virtus est de nous aider à devenir des chrétiens au sens plein du terme et de nous aider à offrir librement et joyeusement nos efforts de vertu et de pénitence au Seigneur. Il n'est donc pas besoin de couper les cheveux en quatre pour fixer des critères trop précis relatifs aux engagements de pénitence.

Plutôt que d'entrer dans trop de détail, on rappellera simplement le sens et le but de la pénitence :

• retrancher du bon et nécessaire pour manifester au Seigneur qu'on l'aime plus que ses créatures, et pour réparer le désordre causé par nos péchés.
• reconnaître avec humilité la gravité de nos péchés et de leurs conséquences.
• fortifier notre volonté, avec l'aide de la grâce, pour résister aux tentations.
• être en communion avec ceux pour qui ces privations ne sont pas un choix, mais sont imposées par la vie, et pour qui nous pouvons offrir ces efforts.

On choisira donc (en discernant si possible avec son binôme) des engagements adaptés à la situation, aux faiblesses et aux forces, aux difficultés de chacun.

Donnons quelques principes simples :

• pour que la pénitence soit vraie, il faut qu'elle retranche ce qui nous coûte (au moins un peu),
• pour que l'engagement soit fidèlement accompli et fructueux, il faut qu'il soit tenable sur la durée.
• pour que la pénitence ne soit pas une occasion d'orgueil (important) on ne choisira pas nécessairement la plus difficile, ni celle qui nous attirerait le plus au premier abord (de là la richesse du discernement en binôme).

Comment distinguer l'écran « nécessaire » du non-nécessaire ?

Sujet qui n'est pas si subtil qu'il en a l'air. Posons-nous simplement les bonnes questions :

• est-ce professionnel/personnel ?
• en ai-je réellement besoin ?
• puis-je faire autrement (pour trouver cette information, contacter cette personne…) ?
• cela peut-il attendre demain/plus tard ?

Voir aussi :
https://claves.org/la-priere-resistance-face-a-lecran-captatif/
https://claves.org/lecran-de-tous-les-dangers/

Le ménage de mon logement compte-t-il parmi les activités physiques ?

Honnêtement, puisque nous sommes tous invités à tenir propre notre lieu d'habitation, le ménage fait partie des tâches fondamentales : les engagements de Virtus ont pour but de nous aider à progresser en allant un peu plus loin… On aurait donc du mal à considérer le ménage de base comme une activité physique qui nous aide à développer notre vertu. À la limite si vous vous mettez sérieusement au jardinage pour reprendre en main votre petit lopin laissé un peu à l'abandon ?

Qu'est-ce qu'une œuvre de miséricorde ?

Les œuvres de miséricorde sont les actions par lesquelles, à l'imitation du Christ, nous nous mettons au service de nos frères pour devenir « miséricordieux comme notre Père du ciel est miséricordieux ».

Puisque le prochain peut être touché par la misère de l'âme et du corps, on distingue traditionnellement sept oeuvres de miséricorde corporelle et spirituelle.

Dans notre cas, il peut s'agir de venir en aide à une personne dans le besoin physique (en essayant d'agir pour le bien profond de la personne, sur le moyen ou long terme), d'assister un malade ou une personne âgée (pourquoi ne pas proposer à quelqu'un qui ne se déplace plus de l'emmener à la messe ?), de visiter une personne isolée, de prier dans un cimetière pour tant d'âmes oubliées, d'offrir une oreille attentive à une personne (parfois bavarde) qui a besoin d'être écoutée, de passer un coup de fil à un ami dans la difficulté, de rendre un service gratuit à une personne dans le besoin (travaux, garde d'enfants, conduites…), d'inviter chez soi pour le repas dominical une personne seule…

Et si l'on n'a pas d'idée, où trouver une œuvre de miséricorde ? Demandez à votre chapelain ou curé, il ne manquera pas de vous en recommander une !

Voir aussi : https://claves.org/les-oeuvres-de-misericorde/

Pourquoi se confesser avant Pâques ?

Le Code de Droit Canon établit que « Tout fidèle parvenu à l'âge de discrétion est tenu par l'obligation de confesser fidèlement ses péchés graves au moins une fois par an » (Canon 989). En outre, tout fidèle « après avoir été initié à la très sainte Eucharistie est tenu par l'obligation de recevoir la sainte communion au moins une fois l'an […] durant le temps pascal » (Canon 920). C'est ce que l'on appelle « faire ses Pâques ».

Pour être bien disposée à la communion pascale, il est indispensable de passer par la case « confession ». En outre au carême, temps de pénitence, convient particulièrement la pratique du sacrement de pénitence.

Voir aussi : https://claves.org/notre-dossier-le-sacrement-de-penitence/

Question concernant l'engagement de formation chrétienne
Pourquoi choisir de me former 20 minutes par jour ?

On ne peut aimer réellement que ce que l'on connaît, et plus l'objet connu est bon, plus sa connaissance nous incite à l'aimer. La connaissance du souverain bien qu'est Dieu ne peut donc que nous mener à l'aimer d'un amour toujours plus grand : la charité surnaturelle se nourrit de la foi théologale, qu'elle vivifie en retour. Pour aimer Dieu, il faut donc le connaître, en ne cessant jamais de chercher son visage, avec l'aide de l'Eglise, dans les saintes Ecritures éclairées par la théologie.

C'est pourquoi Virtus propose de s'engager à 20 minutes de formation quotidienne.

En outre, comment parler de ce qu'on ne connaît pas, comment le faire aimer ? Pour remplir notre mission de chrétiens confirmés et de témoins de l'Evangile dans le monde, il importe de toujours chercher à approfondir le contenu de notre foi.

Quels supports de formation utiliser ?

Chaque jour, vous pourrez découvrir une proposition de formation incluse dans Virtus (insérée dans la publication de la communauté Hozana).

Si vous le préférez, il est aussi possible de choisir vous-même les supports de formation que vous désirez utiliser (quelques idées ci-dessous).

Les contenus de formation peuvent être accessibles par écrit (livre ou article, papier ou internet), audio ou vidéo.

Pour ceux qui choisiront des contenus de formation présents en ligne (audio et surtout vidéo), nous attirons seulement l'attention sur la nécessité de bien choisir les sources et d'éviter des supports qui rendraient trop forte la tentation de scroller et de perdre du temps sur les écrans : un programme déterminé à l'avance et auquel on se tient strictement devrait pouvoir éviter cet écueil. La meilleure solution reste peut-être de s'appuyer sur les contenus proposés par Virtus…

Comment choisir mes supports de formation ?

Virtus propose pour chaque jour du parcours un certain nombre de contenus de formation spirituelle et doctrinale, indiqués dans la publication quotidienne de la communauté Hozana. Durant la première et la dernière période de Virtus (avant et après le carême), nous vous proposerons pour chaque jour un contenu écrit et/ou audio pour approfondir un thème de formation. Pour la période du carême proprement dit, nous recommandons d'utiliser les excellentes vidéos de "Carême 40", proposées par les frères de Chéméré, que vous pourrez en outre découvrir dans les publications quotidiennes de la communauté Hozana.

Outre ces propositions, vous pouvez aussi explorer un certain nombre de pistes et de ressources, dont un grand nombre sont accessibles en ligne :

• Le Catéchisme de l'Eglise Catholique,
• Le Catéchisme du Concile de Trente,
• Le Compendium de la Doctrine Sociale de l'Eglise,
BibliaClerus : Bibliothèque de ressources patristiques et commentaires de la Bible,
• Vous pouvez même entreprendre de lire un ou plusieurs livres de la Bible, en vous appuyant sur un de nos commentaires ou sur le parcours (en podcast) construit par le P. Paul-Adrien.

Astuce importante : si vous voulez construire vous-même votre parcours, n'hésitez pas à planifier à l'avance votre formation en fonction des contenus que vous voulez découvrir. Par exemple : un chapitre ou un article (selon la durée) du catéchisme par jour ou bien trois chapitres de la Bible…

Quel support de formation puis-je utiliser ?

Tout ce qui est bon ! On recommande cependant :

• La lecture de la Sainte Ecriture, avec la possibilité de recourir à une interprétation catholique (Bible nécessairement catholique, avec notes explicatives). Exemples : Crampon ou AELF, les commentaires disponibles sur Bibliaclerus.
• Le catéchisme : Catéchisme de l'Eglise Catholique, du Concile de Trente, Catéchisme de Saint Pie X.
• Les propositions de formation de Claves, proposées chaque jour dans Virtus (disponibles en écrit et audio sur l'appli Hozana).
• Les quarante jours de formation des frères de Chéméré le Roi (« Carême 40 ») également disponibles dans Virtus.

Attention : internet est une mine d'or… et de plomb pour la formation chrétienne. On ne peut s'y jeter sans discernement ni information. Les prédicateurs sédévacantistes sévissent en particulier sur YouTube, avec des chaînes à plusieurs dizaines de milliers de vues. N'hésitez pas à nous contacter si vous avez un doute !

Puis-je faire un bon carême sans Virtus ?

Evidemment : l'idée du parcours Virtus est de donner les moyens à ceux qui le souhaitent de vivre un carême intense et fraternel, en s'appuyant sur la tradition de l'Eglise et sur la force d'une communauté.

Il n'est pas inutile de réaliser que nos anciens vivaient les temps de pénitence de manière largement fraternelle et sociale (dans les familles, villes et villages chrétiens) : aujourd'hui, le catholique qui désire faire un vrai carême court le risque de l'isolement, de l'incompréhension (voire de la moquerie) et du découragement. Virtus offre une possibilité de vivre un grand et beau carême en fraternité, dans l'esprit de la tradition de l'Eglise.

Comment choisir mes engagements de pénitence ? (Conseils pratiques)

Soyez exigeant mais réaliste : l'objectif de Virtus est de vivre une vraie conversion… dans la durée. Pour être une vraie pénitence, cet engagement doit me coûter, mais être tenable malgré tout : inutile de choisir quelque chose que l'on ne pourra pas tenir plus d'une semaine, attention également à ne pas en faire une épreuve de volonté qui viendrait nourrir notre égo. L'engagement est simplement un retranchement à nos habitudes et à notre confort, par amour pour Dieu.

Deux détails encore peuvent s'avérer importants :

• plusieurs modulations peuvent être envisagées dans un même engagement (une douche « froide » n'est pas nécessairement « glacée », le jeûne ecclésiastique n'est pas absolu),
• mais il est cependant primordial de définir bien concrètement et précisément la teneur de nos 5 engagements de pénitence, pour éviter une interminable et continuelle négociation avec soi-même, qui risque de toujours se terminer au rabais.

Enfin, ces engagements doivent être discutés et pris avec le conseil de notre binôme, impérativement, qui pourra nous aider à discerner et ensuite au quotidien nous encourager.

Comment choisir mon « oeuvre de miséricorde » (1h par semaine) ?

L'engagement d'aumône ou d'oeuvre de miséricorde consiste à donner une heure de notre temps hebdomadaire à autrui, de la manière la plus gratuite possible. Bien sûr, le discernement concret doit se faire pour chacun (en concertation avec son binôme et éventuellement les membres de sa fraternité) selon l'« ordre de la charité » : on se doit d'abord au prochain qui nous est le plus « proche ». Notre oeuvre de miséricorde peut donc consister en :

• un service rendu à notre époux/épouse, à nos parents, nos frères/soeurs, un ami…
• un temps gratuit donné à nos enfants, notre conjoint…
• un appel à un ami dans la peine,
• un temps passé avec une personne isolée,
• la participation à un service caritatif paroissial ou associatif (maraude, repas fraternel…),
• un service concret pour la communauté (ménage/décoration de l'église, travaux dans l'école, dans un local associatif…)

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